Quelle bonne idée de Simon ! En lieu et place du traditionnel compte-rendu, cette année, chacun apporte sa petite prose-souvenir du grand week-end de ski de fond ! Oui, mais voilà, les contributions se font attendre .... Ce sera donc par petites touches, au fil des apports, que nous relaterons nos vacances dans le Jura !

Le ski de fond à Lajoux,
par Simon Si l'on m'avait dit le jour de mon inscription au club d'aviron de Rouen en septembre 2008 que le premier week-end de grand beau temps en compagnie de mes camarades de yolette se passerait sur les pentes enneigées du Haut-Jura et non sur les vertes rives de la Seine, ou que mes pires courbatures seraient dues, non pas à mes pelles au carré dans l'eau mais à mes planters de bâton, je ne l'aurais pas cru.

C'est tout le charme et l'attrait du CNAR que de permettre à des personnes d'horizon et d'âges divers, au delà de la simple pratique d'un sport en loisir, de partager des moments de franche convivialité.
Ce week-end de ski de fond du 12 au 16 mars 2009 en fut un, grâce au talent de notre coordinatrice, Catherine (petite par sa taille mais grande par sa bonne humeur) et aux qualités culinaires de notre hôte.
Alors, malgré les méchantes gamelles sur les pistes verglacées, les ronflements intempestifs du matin dans la chambrée et en souvenir des vins chauds dégustés dans les refuges en récompense des efforts physiques fournis, je signe les yeux fermés pour l'année prochaine.
Les jeux à Lajoux,
par Hervé Malgré des journées de ski de fond bien remplies et quelque peu éprouvantes sur le plan physique, beaucoup des rameurs du CNAR ont trouvé les ressources nécessaires pour s'adonner à des jeux une fois rentrés au gîte.

Certains ont brillé au Memory grâce à leurs qualités mnémotechniques exceptionnelles (respect Matthew !) tandis que d'autres se sont adonnés aux classiques tarot et belote. Ceux-là n'ont pas démérité : stratégie, ambition étaient les maîtres mots des parties. Tout cela bien sûr dans un parfait esprit fair-play, dans la droite ligne de l'esprit aviron.

Au fait, puisqu'on est cinq sur une yolette, à quand un tarot sur l'eau ?